Propulsion à antigravité

I. Propulsion électrocinétique ou « électrogravitique »

 

1. Preuves de l’existence de la force « électrogravitique » dans le vide

 

Rare vidéo d’expériences de Townsend Brown, inventeur connu de l’appellation de  force « électrogravitique » qu’il a découvert étant enfant et sur laquelle il a fait des recherches poussées, montrant qu’il mesurait bien des poussées dues à la haute tension dans le vide, donc là on ne parle pas d’effet de poussée par vent ionique :

Le lifter ne permet en rien de démontrer une poussée électrogravitique dans l’air, car on peut alors expliquer son soulèvement par le vent ionique provoqué par la haute tension et la configuration de ses électrodes (mouvement de l’air ionisé qui est soufflé par la haute tension et provoque une élévation du lifter par la simple force de poussée de l’air par action/réaction) . Depuis des années, l’expérience qui consiste à mettre un lifter qui s’élève dans l’air, dans une enceinte sous vide et de reconduire l’expérience a démontré que ce dernier ne s’élevait pas. Cela a permis la conclusion définitive de la grande force de poussée due au vent ionique qui est la seule cause de son soulèvement et envol, donc rien d’anormal.

On peut voir l’effet de vent ionique sur des tests comme celui-ci :

Voir la page sur le lifter qui explique son fonctionnement d’envol par vent ionique :
http://www.chercheursduvrai.tk/accueil/sciences-non-conventionnelles/lifters/

Un article de M. Tajmar explique bien le soulèvement du lifter par effet de vent Corona (vent ionique) :
https://tu-dresden.de/ing/maschinenwesen/ilr/rfs/ressourcen/dateien/forschung/folder-2007-08-21-5231434330/ag_raumfahrtantriebe/Biefeld-Brown-Effect-AIAA-Journal-Revised.pdf?lang=en

Il est dommage qu’il ne s’intéresse pas à l’existence d’une force sous vide, même si cette force n’est pas capable de soulever le lifter.

En effet il faut savoir aller plus loin, car si sous vide le lifter ne se soulève pas, il subit bien une force de poussée malgré tout, qui ne peut pas être due au vent ionique et n’a aucune explication sauf la force électrogravitique. Cette poussée là est trop faible pour soulever le lifter ; donc il ne décolle pas ; mais elle existe. On peut la mettre en évidence avec des montages du style pendule où la force de poussée est effectuée latéralement et non pas vers le haut, en attachant le montage de condensateur asymétrique par un fil.

Ici de façon explicative, un montage à condensateur asymétrique mis dans une chambre à vide:

La poussée électrogravitique est démontrée ici sur un montage du même  genre reproduit par Gravitec dans un laboratoire d’essai de la NASA :

Comparaison du mouvement avec de l’air et du vide dans la chambre:

 

 

Ou ici en comparaison dans l’air et en chambre à vide :

 

Ceci valide définitivement l’affirmation de Townsend Brown qui dit qu’il existe une poussée inexplicable dans le sens du pôle positif d’un condensateur chargé sous haute tension.

On appelle de façon erronée cette force la force électrogravitique, je dis que c’est incorrect car cette force s’exerce dans le sens allant du pôle – vers le pôle + du condensateur chargé à haute tension, sans se préoccuper de sa situation dans le champ gravitationnelle. Cette force peut donc aussi bien servir à propulser vers le haut, que la gauche, la droite ou le bas. Elle n’a rien d’antigravitationnel ; elle est juste une force de poussée dirigeable comme on le veut. Comme Brown s’en servait pour tenter de produire des aéronefs volants, il voulait s’en servir contre la force gravitationnelle et je pense que c’est pourquoi il l’a appelé ainsi.

Mais elle a ceci d’important que :

  • Elle ne fonctionne pas du tout sur le principe connu d’action/réaction qui selon la physique conventionnelle est la seule façon de produire une poussée
  • Elle ne peut s’expliquer par aucune des lois connues de l’électricité et de l’électrostatique, elle est provient donc d’un mécanisme inconnu de la physique.

2.  caractéristiques de la force dite « électrogravitique »

 

Tom Valone a écrit un article synthétique intéressant et important qui récapitule les effets électrogravitiques mesurés par différents expérimentateurs et leurs caractéristiques :
http://www.integrityresearchinstitute.org/pdf/ElectrograviticsElectrokineticsValone.pdf

Il a d’ailleurs écrit des  livres sur l’antigravité qui reprennent intégralement cet article et explorent plus avant tout ceci.

Il recense les expérimentateurs suivants :

a) Rudolf G. Zinsser

 

Allemand, qui a découvert ce qu’il appelle « l’effet Zinsser » expliqué au public en 1980; décrit dans son livre du même nom. Il a pu démontrer l’existence d’une poussée avec une efficacité de rendement de 6 N/W au minimum (6 Newton de force produits pour une consommation électrique de 1 Watt pour alimenter le système). Par comparaison un moteur de jet d’avion à carburant a un rendement de 0,004 N/W et une propulsion chimique de fusée a un rendement de 0,001 N/W. Cette efficacité si haute ne semble être obtenue que pour ce système particulier impulsionnel à haute fréquence.

 

Son système est un condensateur constitué par deux plaques métalliques conductrices immergées dans l’eau qui sert de diélectrique avec une forte permittivité électrique relative ; et il alimente le tout avec un générateur d’impulsions. Les impulsions duraient seulement quelques nanosecondes. La force de poussée mesurée subsistait encore longtemps après que la dernière impulsion ait été envoyée au condensateur. Les mesures de force s’effectuaient avec une configuration de pendule de torsion (donc le tout suspendu par un fil le système tourne autour du fil par une poussée latérale)

Voir ce lien pour une description du travail de Zinsser:
http://www.rexresearch.com/zinsser/zinsser.htm

La particularité de ce système est qu’il est alimenté par des impulsions à plutôt hautes fréquences (de 30MHz à 350MHz selon les expériences) et avec des tensions pas très hautes (allant de 10V sans amplification à plus de 1000V avec amplification). En fait les résultats obtenus donnent de petites forces, très petites car justement les tensions utilisées sont faibles ; les puissances injectées étant de l’ordre de 20 micro Watts à 100 milli Watts.

Mais il y a bien observation d’une force  qui s’exerce dans le sens de la plaque négative vers la positive dans l’eau, sachant que les impulsions délivrées sont des impulsions positives sur la plaque positive, pas d’alternatif utilisé ; on a bien une polarisation du condensateur en continu, mais continu pulsé.

Des résultats d’expérience parlent d’observation de la force de poussée s’observant encore pendant près de 2h après que le condensateur ait été soumis pendant 2 minutes aux impulsions de 1 milli Watts à Haute Fréquence. La force produite pouvant dans ces cas aller de 0,00005 N à 0,0001 N, mais perdurant pendant 2h, ce qui fait une impulsion totale observée au maximum de 0,0001N x 7200s= 0,72 N.s pour une consommation initiale d’énergie de 0,001W x 60s = 0,06 W.s soit un ratio de 0,72/0,06 N/W = 12 N/W. On passe à la valeur moitié de 6 N/W si on prend la valeur la plus basse de la force observée.

Fait étonnant mais qu’on retrouvera avec Townsend Brown: la matière, soumise aux impulsions continues, a en quelque sorte absorbée une sorte de charge énergétique qu’elle délivre ensuite sous la forme d’une force de poussée qui perdure tout le temps où cette charge énergétique se dissipe. Il semble y avoir une absorption par la matière puis restitution sous la forme de cette force.

b) Thomas Townsend Brown

 

Bien sûr c‘est l’incontournable ; c’est lui le grand découvreur de cette nouvelle force. Après avoir étudié l’effet dans l’air et observé des poussées importantes, il a été conscient de l’effet du vent ionique (appelé aussi effet de vent Corona) et a testé l’existence ou non de la dite force sous vide. Ses tests ont démontré qu’une force subsistait sous vide ; moins forte, mais réelle et nette et donc qu’une force « anormale » existe bien. On voit une vidéo de quelques uns de ces tests sous vide au début de ce document.

Présentation des travaux de Brown (en anglais) ici:

Cette force est parfois appelée l’effet Biefeld-Brown. En effet c’est le professeur Paul Alfred Biefeld, astronome, qui a encouragé Thomas Townsend Brown à faire ses expérimentations et lui a fourni les moyens de recherche dans son laboratoire ; et c’est ensemble qu’ils ont travaillé ; bien que Brown avait découvert cet effet étant jeune et cherchait à l’expliciter, en l’honneur de son mentor il a donné le nom conjoint à cet effet nouveau.

L’un des premiers montages de Brown comme démonstrateur de son effet (incluant la poussée due au vent ionique) est le couple de deux « disques électrocinétiques volants » pour lesquels il avait déposé un brevet:

Brevet: https://www.google.com/patents/US2949550
C’est un condensateur asymétrique en forme de disques (un pôle est un fil maintenu en place et séparé du disque par des séparateurs isolants en verre ou en plastique; et l’autre pôle est constitué par le disque en métal lui-même). Il y en a deux, suspendus par des tiges sur un pivot permettant la rotation. L’alimentation en haute tension est assurée par contact sur le pivot, pour chacun des deux disques.

Réplication maison du démonstrateur possible en DIY (à monter soi-même par bricolage):
http://www.instructables.com/id/Asymmetrical-Capacitor-Thrusters-the-Biefeld-Brow/

Réplication étudiée par Jean-Louis Naudin ici:
http://jnaudin.free.fr/html/enhbbexp.htm

L’efficacité de rendement observée dans l’air (et donc comprenant l’effet de poussée supplémentaire importante par vent ionique) a été étudiée par Jean-Louis Naudin sur les lifters ici, qui découlent du même principe, mais pour élévation verticale:
http://jnaudin.free.fr/lifters/data/index.htm

Sa courbe de mesure donne une efficacité maximale de l’ordre de 2,5g/W soit un rendement de 0,025N/W (avec vent ionique). C’est 25 fois mieux que la propulsion chimique des fusées ou 6 fois mieux que la propulsion des moteurs jet d’avion. Mais là on parle bien de l’effet cumulé d’électrogravité pur (plus faible) et vent ionique induit dans l’air (effet de vent Corona). Toutefois quand on se propulse dans l’atmosphère les deux sont utiles et le tout est à prendre en compte. Dans le vide spatial ne resterait que la première partie. Quelle est la part des deux effets? Il faut la faire mesurer par des essais à vide.

En comparant avec la très forte efficacité de Zinsser, on se dit que l’alimentation pulsée à haute fréquence (plusieurs mégahertz) est une voie à expérimenter pour voir si on peut améliorer le rendement observé sur les lifters.
Effets principaux constatés :

  • Brown constate quelque chose qui a été observé par Zinsser plus tard aussi : un effet de « capacité de charge », où la masse stocke une énergie lors de l’alimentation en tension continue et qui continue à se décharger pendant un certain temps après que l’alimentation ait été coupée.
    Il constate de plus que certains matériaux ont un temps résiduel de production plus grand que d’autre, après coupure ; donc ont une capacité de stockage de cette forme d’énergie plus ou moins grande.
  • Brown comme Zinsser ont travaillé sur des condensateurs avec un diélectrique (liquide dans le cas de Zinsser, solide dans le cas de Brown). Mais Brown a testé des diélectriques différents et a testé des tensions variées, de la haute et très haute tension. Il a pu observer un effet de plus en plus fort avec une tension de plus en plus forte. Il a pu constater aussi un effet de plus en plus fort avec un diélectrique de permittivité électrique relative plus grand.
  • Brown a constaté que la poussée s’exerçait dans le sens allant de la plaque négative du condensateur vers le plaque positive. Comme Zinsser plus tard. Brown a utilisé une alimentation continue non pulsé. Mais il a constaté que même en laissant l’alimentation branchée sur le condensateur, si celui-ci subissait une force de poussée immédiate, elle subsistait un certain temps puis disparaissait, alors que la tension continue restait appliquée.En fait il s’est rendue compte que c’est lors de l’impulsion initiale de mise en route que le diélectrique du condensateur avait stocké dans sa matière une forme d’énergie qui se déchargeait peu à peu en poussée jusqu’à vidage complet de l’énergie stockée, et que l’application de la tension continue ne provoquait pas cette « charge » du diélectrique, mais que c’était l’impulsion d’alimentation.

Townsend Brown a pour la première fois publié son rapport d’expérience dans son article intitulé « How I control gravitation » en 1929. Voici l’article en question :
https://fr.scribd.com/document/225143286/How-I-Control-Gravitation-pdf

Voici à quoi ressemble son dispositif expérimental : Il a accroché ensemble deux sphères de métal par une tige de verre, rendant l’ensemble rigide. Les deux sphères sont suspendues par des câbles qui permettent aussi l’alimentation électrique. Il alimente l’une positivement et l’autre négativement avec une différence de potentiel de plusieurs dizaines de milliers de volts : 120 000V pour être précis. Il observe alors une force nette dirigée de la sphère négative vers la sphère positive. On a là affaire à un montage de condensateur symétrique. En effet on dit toujours que Brown a travaillé seulement sur des condensateurs asymétriques (avec une grosse plaque d’un côté et une petite plaque voire un fil de l’autre), mais il n’a pas fait que de l’asymétrique :

Alors il est vrai qu’il a pu constater que lorsque le condensateur est asymétrique (deux plaques différentes) l’effet de poussée était plus fort qu’avec des condensateurs à plaques symétriques. Toutefois On a pu expliquer ceci aujourd’hui : l’effet de vent ionique est très fort avec un condensateur asymétrique, la différence de géométrie des deux plaques permettant une pression du vent ionique bien plus grande.

Donc la différence de puissance observée par lui est due à la différence dans le vent ionique. Mais je parie fort qu’en ce qui concerne la force observée dans une chambre à vide, elle est la même avec un condensateur asymétrique ou symétrique, à égalité de tension d’alimentation électrique et de volume de diélectrique soumis au champ entre les plaques.

Le terme plus exact de force électrocinétique (mouvement produit par un effet électrique) est utilisé de nos jours pour désigner la force électrogravitique. Brown est le premier à l’avoir utilisé après la première « mauvaise »  appellation initiale de force «électrogravitique ». Il utilise en fait l’appellation plus correcte dans son document publié.

Brown indique précisément à propos de ses observations sur le pendule et rotor gravitationnel, qu’il appelle des gravitateurs, qui sont  illustrés dans les images précédentes :

  • Il a compris que la force produite est délivrée sous la forme d’une impulsion : il dit que par exemple lorsqu’il applique la haute tension de 75 000 V à 300 000 V, son gravitateur à pendule prend 5 secondes pour atteindre l’inclinaison maximale mais ensuite il lui faut de 30 à 80 secondes pour retourner à sa position initiale alors qu’on poursuit l’application de la haute tension. La force délivrée est donc une impulsion ayant une certaine durée, avec un retour à zéro (impulsion terminée) même si la haute tension est restée branchée tout du long.
  • La durée totale de l’impulsion de mouvement produit par l’effet électrocinétique dépend de la position et de la distance à la Lune, au Soleil, et ainsi de suite de différents facteurs astronomiques ; il a pu corréler cela clairement en notant les variations de durée de l’impulsion sur plusieurs jours et la phase lunaire et position solaire simultanée. Par contre la durée d’impulsion n’est pas changé par variation de la tension d’alimentation ni le type de diélectrique employé (cela a été testé), elle ne dépend que des conditions gravitationnelles locales (d’où l’influence des autres corps célestes orbitant près de la Terre). C’est cette observation qui a probablement conduit Brown à appeler son effet un effet électrogravitique puisqu’il semble qu’il y ait un couplage avec la gravitation pour que la matière produise la force électrocinétique.
  • Une fois que le gravitateur est complètement « déchargé », quand il ne délivre plus aucune impulsion de force provoquant le mouvement, donc que l’impulsion a été épuisée en quelque sorte, la tension électrique d’alimentation qui était restée appliquée jusque là tout le long doit être coupée pendant au moins 5 minutes ; afin que la matière du gravitateur puisse retrouver sa capacité à se recharger en énergie lors d’une nouvelle application de haute tension pour produire une nouvelle impulsion. Il faut laisser un temps de repos pour que la matière retrouve sa condition « gravitationnelle normale ». Quand la durée de l’impulsion est grande, la durée de coupure pour recharge est grande aussi ; en fait ils sont toujours proportionnels l’un à l’autre.
  • Que plus la tension est grande, plus la force est grande en intensité (mais l’impulsion ne change pas en durée).
  • Le courant d’alimentation doit juste suffire à compenser les fuites ioniques afin de maintenir la tension appliquée au condensateur. Il parle de courant mesuré de 37 dix-millionièmes d’ampères.
  • La masse du diélectrique détermine l’énergie totale de l’impulsion à appliquer : pour une amplitude de tension appliquée donnée, un accroissement de la masse de diélectrique produit un accroissement de l’énergie délivrée par le système lors de la poussée.
  • Il a observé en 1956 qu’une forte poussée était associée à un courant fort, lorsqu’il y avait un arc de claquage (donc brusque pic de courant): une impulsion de courant en fait.

c) Jefimenko

 

Là c’est un travail théorique qui est présenté et qui vise à expliquer l’effet Biefeld-Brown. Le Dr. Oleg  Jefimenko pense avoir trouvé la formulation de la force observée.

Voir l’article de Tom Valone précédemment cité en lien pour lire la synthèse du travail de Jefimenko:
http://www.integrityresearchinstitute.org/pdf/ElectrograviticsElectrokineticsValone.pdf
Son équation , appliquée dans le cas de Zinsser ou de Brown est entièrement compatible qualitativement avec les observations effectuées. Si son travail est correct, la variation du courant circulant entre en compte dans le calcul de la force : une variation brusque de courant dans un sens produirait une force importante et la variation lente du courant dans l’autre sens produit une force faible inverse. Ainsi en appliquant d’un seul coup la tension d’alimentation (brusque montée de courant) on a l’impulsion sur le gravitateur ; et en maintenant l’alimentation, les fuites diminuent lentement ce courant sans produire de force de sens opposée très notable.

 

Ceci suggérerait d’alimenter le condensateur de façon impulsionnelle avec une impulsion à front montant raide et front descendant très doux du genre :

Cette dernière proposition provient d’ailleurs d’un autre brevet de propulsion électrocinétique.

La théorie proposée montre qu’il existe aussi une force électrocinétique si on alimente le condensateur en courant alternatif ; donc pas en continu pulsé mais vraiment en alternatif, avec inversion du sens du courant de façon périodique. Toutefois si la montée et la descente des courants se fait de façon symétrique, la force électrocinétique dans un sens lors d’une alternance positive par exemple compense la force électrocinétique dans l’autre sens lors de l’alternance négative et le bilan total est nul sur le système, de façon moyenne.

Ce n’est alors qu’en jouant sur la forme d’onde du courant sinusoïdal, pour créer une dissymétrie, qu’on peut obtenir une force nette totale dans un sens.

d) Takaaki Musha

 

Lien 1 : http://citeseerx.ist.psu.edu/viewdoc/download;jsessionid=7AC70286019C4E1060DAED7D8F2D7C82?doi=10.1.1.692.2754&rep=rep1&type=pdf

Lien 2 : http://jnaudin.free.fr/lifters/musha/Musha-Presen.pdf

Ce physicien japonais a produit un travail explicatif basé sur l’expérience du groupe de Recherche et développement de l’institut HONDA, qui ont répliqué des expériences montrant l’effet Biefeld-Brown dans une expérience du 1er mars 1996.

L’expérience est la suivante :

Un condensateur à disque métallique séparés par un diélectrique en verre de forte permittivité électrique relative ; d’épaisseur 1mm, diamètre 17cm et de poids 62g est placé sur une balance électrique. Le condensateur est mis dans un bac rempli d’huile isolante afin que lors de son alimentation électrique il ne puisse se produire aucun vent ionique à sa périphérie.

Des tensions électriques continues de 18 000V et pulsées de 8 000V ont été utilisées pour application sur le condensateur ainsi pesé. Pour la tension pulsée, les impulsions étaient des impulsions carrées à la fréquence de 50Hz, provenant d’un générateur alternatif à 50Hz passant par une bobine d’allumage ; et redressées par une diode. La diode permettait de garder seulement al composante positive ou négative du signal carré pour produire des impulsions positives ou négatives sur le condensateur.  Donc la tension pulsée était une impulsion répétitive positive tout le temps, ou négative tout le temps, ce qu’on appelle du continu pulsé (et appelé de l’alternatif pulsé ou « AC pulses » dans le document pré-cité)

Montage :

Résultat des expériences :

Il a été constaté que les tensions pulsées (pourtant de seulement 8kV) ont produit  une réduction du poids du condensateur supérieures à celles obtenues avec du continu (de pourtant 18kV) dans la proportion que la réduction de poids observée avec le pulsé de 8kV était de 2,77 fois celle observée avec le continu de 18kV.

Avec du pulsé il a pu être observé une réduction maximale de poids de 1,92g sur le disque de 62g soit environ de 3% de son poids.

Cette expérience confirme tout ce qui a été vu précédemment : les impulsions électriques d’alimentation continues sont plus efficaces que le continu. Takaaki Musha développe une théorie explicative de l’effet Biefeld-Brown qui confirme qualitativement et numériquement les réductions de poids observées sur le condensateur (car la force appliquée était appliquée dans le sens qui visait à réduire le poids, c’est-à-dire force dirigée vers le faut).

L’expression de la force en fonction des paramètres permet de voir que la force augmente proportionnellement au numéro atomique du diélectrique (donc de sa densité), proportionnellement au champ électrique appliqué aux bornes du condensateur en Volts/mètre (donc beaucoup de tension sur une petite distance entre plaques), et proportionnellement à la racine carrée de la permittivité diélectrique. Donc des choses en accord avec les observations de Brown.

Un calcul fait par Takaaki Musha montre qu’un appareil destiné à transporter un humain, avec des électrodes sur sa surface séparées de 1 mètre pourrait atteindre la vitesse de 5 km/s avec une tension appliquée de 1 milliards de volts. On voit qu’on peut atteindre une propulsion dans l’espace avec ce nouveau moyen, toutefois les tensions doivent être conséquentes.

 

A noter que dans son document  suivantTakaaki Musha indique qu’il prévoit par calcul une efficacité de poussée de rendement  0,0025 N/W pour le pur effet électrocinétique dit « électrogravitique »; cela veut donc dire 1/10 du rendement obtenu avec le vent ionique sur les lifters (donc la partie vent ionique serait de 90% de la poussée sur le lifter et la partie électrocinétique anormale de 10%). Ainsi si il calcule 5 km/s pour la nef précédente c’est seulement en poussée électrogravitique, mais en prenant en compte la poussée due au vent ionique la vitesse serait nettement plus considérable; ou à contrario on peut envisager de diminuer fortement la tension d’alimentation pour obtenir la même vitesse; en atmosphère.

Voir ce document de Takaaki Musha sur le comparatif: http://www.ovaltech.ca/pdfss/Theoretical_Explanation_of_the_Biefield-Brown_Effect.pdf

f) EMDrive

Description rapide : https://fr.wikipedia.org/wiki/EmDrive

Lien 1 : http://fr.ubergizmo.com/2014/08/01/nasa-teste-impossible-moteur-combustible-marche.html?inf_by=59b2b20c671db852678b4653

Lien 2 : http://www.journaldugeek.com/2016/11/23/cest-confirme-le-propulseur-emdrive-fonctionne-bien-mais-il-est-loin-detre-utilisable-en-conditions-reelles/

Lien 3 : https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/le-moteur-em-drive-de-la-nasa-passe-une-etape-decisive_108338

l’Em drive est un système de propulsion sans réaction, là aussi une anomalie de la physique. Il a été théorisé et testé expérimentalement par son inventeur Roger Shawyer en 2004. Des micro-ondes produites dans une enceinte fermée, mais ayant une forme géométrique différente d’un côté et de l’autre des zones de rebond permet de produire une poussée dans un sens par une différence des forces s’exerçant de façon interne entre les deux parois en question.

Explications de son inventeur sur son fonctionnement:

 

Dans la première réalisation de son idée par des chinois en 2007, la poussée produite a été  de 0,085 N donc faible, mais existante. Puis rien n’a été développé dessus.  La NASA a à son tour reproduit et testé ce système en 2013 et a validé l’existence de la poussée ; avec une poussée de 0,030 N à 0,050 N. L’inventeur a fait un nouveau montage, atteignant 0,096 N ; mieux que les chinois et la NASA en 2014.

Le document décrivant le fonctionnement de l’EM Drive est ici :
http://www.emdrive.com/theorypaper9-4.pdf

Simple, mais violant la loi d’action/réaction pour produire une poussée. On note que le phénomène est aussi relié à la génération de champs électromagnétiques, et est aussi en violation de la loi physique de propulsion. Ceci pour indiquer que la propulsion électrocinétique, violant l’action/réaction n’est pas ma seule de ce genre et cette violation n’est donc pas limitative de la force électrocinétique.

g) John Hutchison

 

John Hutchison a découvert par hasard, alors qu’il montait des expériences sur les ondes longitudinales Tesla chez lui (=ondes scalaires) des effets de propulsion antigravité d’objets de façon aléatoire.

Il a travaillé dans deux laboratoires diféfrents (qui étaient son logement transformé en un grand laboratoire). Son labo ayant été confisqué une fois, il a recommencé. A chaque fois cela lui a preis des mois ou des années avant de pouvoir obtenir les effets en question.

 

Il avait essentiellement deux grosses bobines Tesla produisant des arcs de plusieurs millions de volts en courant alternatif et un générateur de Van de Graaf 300 000V de tension continue. La zone où on observait les effets à antigravité était situé exactement entre les deux bobines Tesla, à proximité du générateur de Van de Graaf. La zone en question était donc soumise à un champ électrique continu puissant (le 300 000V du Van de Graaf qui produit un champ fixe entre lui et les murs du logement qui sont au potentiel de 0V) et à ceci se rajoute des impulsions à très haute tension de plusieurs millions de volts alternatifs des deux bobines. Lorsque par hasard les impulsions des bobines Tesla devaient compenser partiellement une partie de la forme d’onde du pulse à certaines endroits de la zone située entre deux par superposition ; des impulsions biaisées positivement ou négativement subsistant seulement pendant un certain temps; on devait probablement avoir l’effet Biefeld-Brown de propulsion. Il semble que la tension continue du Van de Graaf était indispensable pour obtenir le tout (sans lui les effets n’avaient pas lieu).

C’est un phénomène à coup quasiment-sûr dérivant de l’électrocinétique, voire de l’annulation de la gravité (écrantage) à lire au paragraphe suivant.

Une page du site présentant les effets de Hutchison est disponible ici:

Effet Hutchison

 

II. Annulation de la gravité

1. Introduction

On est dans quelque chose de très différent de ce qui précède. En effet la force électrocinétique dite électrogravitique est une poussée qui peut s’exercer dans le sens où on dirige les plaques du condensateur. Elle permet la propulsion.

Là j’aborde le fait d’écranter le champ gravitationnel, pour annuler une partie du poids d’un objet. Là on est vraiment dans de l’antigravité. Cette technique ne permet aucune propulsion, elle permet seulement d’isoler en quelque sorte un système des champs gravitationnels environnants, il ne leur est plus soumis. Cela permet donc d’annuler le poids (et pas la masse bien sûr) ; mais ne produit aucune propulsion.

C’est l’association des deux technologies : l’annulation du poids pour avoir un système ne pesant presque plus rien voire plus rien du tout (poids nuls) et de propulsion électrocinétique qui permet de pouvoir déplacer rapidement et sans avoir besoin de tensions trop énormes des objets de grande taille et masse.

En effet on a vu qu’il faut un milliard de volts pour réussir à propulser une nef à 5km/s. Mais si cette même nef a une masse quasi nulle, on pourrait obtenir la même vitesse avec une force de propulsion bien plus faible et donc avec une haute tension bien plus faible et raisonnable. C’est l’association de ces deux techniques qui permet de créer des vaisseaux spatiaux à propulsion antigravitationnels pouvant traverser de grandes distances.

N’oublions pas non plus que la force électrocinétique a un fort supplément dans l’atmosphère, grâce au vent ionique, provoquant une propulsion plus rapide en atmosphère que ce qui est permis dans l’espace. Mais dans l’espace, hors de toutes atmosphère, sans besoin d’air pour une quelconque réaction, l’appareil peut se propulser très vite par l’effet électrocinétique pur.

2. Réalisation pratique par plasma tournant

On peut utiliser les informations de dénonciateurs  comme Corey Goode qui a travaillé comme agent dans les projets spatiaux secrets américains, qui nous indique qu’il existe une technologie de « suppression magnétique de la gravité » en plus de celle de « propulsion par électrogravité ».

Mais on peut utiliser les informations provenant d’autres dénonciateurs qui indiquent que l’annulation de gravité est produite par un plasma tournant à très haute vitesse dans une enceinte circulaire.

Précisément du mercure pressurisé à 250 000 atmosphères (je pense qu’il y a une erreur dans l’information reportée, probablement plutôt 250 atmosphère car je vois mal n’importe quel objet technologique supporter 250 000 atmosphères de pression) à la température de 150K devient supraconducteur (chose non vérifiée dans la documentation scientifique, donc c’est aussi une information « exotique » car ce qu’on sait du mercure est qu’il est supraconducteur en-dessous de 4,2K mais à pression usuelle normale) est mis en rotation à 50 000 tours par minute.

Il permet de créer alors un champ magnétique ultrapuissant en forme de vortex tournant qui rayonne jusqu’à une certaine distance. Toute la matière englobée dans la bulle formée par ce rayonnement intense est isolée du champ gravitationnel ambiant. Ceci est plus ou moins efficace selon les paramètres techniques. On voit une cohérence dans l’appellation de Goode de « suppression magnétique de la gravité »

Le TR3B, sensé utiliser cette technologie, aurait pu annuler ainsi 89% de son poids. Il serait alors aisé à propulser:
http://www.rense.com/general30/yrb3.htm

La rotation de plasma à grande vitesse périphérique pour annuler la gravité est aussi une information donnée par un certain Nassim Haramein, chercheur physicien auto-didacte qui produit un engin présentant ces paramètres pour propulsion à antigravité.

En ce qui concerne ce sujet et de façon totalement indépendante, on m’a communiqué des informations obtenues par voie télépathique provenant d’êtres non terrestres indiquant qu’un système de condensateur soumis à haute tension entouré par un anneau de plasma tournant produirait un système viable de propulsion par antigravité, en plusieurs séquences.
http://www.chercheursduvrai.tk/forum/index.php?showtopic=2157

Voir une réflexion sur la réalisation d’un plasma tournant ici pour compléter cette réflexion:
http://www.chercheursduvrai.tk/forum/index.php?showtopic=2194

3. Ecrantage gravitationnel selon Fran de Aquino

 

Fran de Aquino est un physicien qui a développé une théorie sur la modification de la masse gravitationnelle d’un objet et qui publie aussi bien théorie qu’expériences à ce sujet. Il publie de très nombreux articles avec à chaque fouis de nouvelles expériences, avec schéma de montage de l’expérience et tableau des mesures obtenues et conclusion.

Un sujet de réflexion et d’étude complet sur les travaux de Fran de Aquino est disponible ici :
http://www.chercheursduvrai.tk/forum/index.php?showtopic=674

Mais il n’y a jamais une seule photo de l’expérience montée, cela reste des schémas, et jamais un seul témoin du bon fonctionnement des expériences produisant les effets extraordinaires qu’il annonce à chaque fois. Il ne répond pas aux emails le questionnant sur des preuves ne serait-ce que photos ou des gens ayant pu assister, ne serait-ce que des assistants de son labo. Il répond évasivement quand il répond.

En fait tout tend à montrer qu’il invente de fausses expériences qu’il publie comme si elles avaient été montées et publie des tableaux de mesures expérimentales fausses pour faire croire au bon fonctionnement ; et ceci à la chaine depuis des années.

Une preuve de la chose a pu finir par être obtenue : l’une des expériences qu’il indiquait produisant annulation de la masse était réalisable avec du matériel de labo individuel simple. L’expérience a été montée et publiée ici et n’a donné strictement aucun résultat, au contraire de ce qui était annoncé :
http://www.chercheursduvrai.tk/forum/index.php?showtopic=674&st=60&#entry59641

En fait ce travail sert à canaliser dans de fausses voies les personnes intéressées par l’écrantage gravitationnel ; afin de ne pas se pencher sur ce qui marche vraiment à ce sujet comme le plasma rotatif. C’est un écran de fumée très certainement organisé pour que la grande documentation publiée partout emplisse les moteurs de recherche en réponse à des recherches sur l’écrantage gravitationnel et qu’on ne soit pas dirigé vers des essais de montage réellement fructueux  à ce sujet.

 

En parlant de façon d’écranter la gravitation, si la rotation d’un plasma semble être la seule faisable par des moyens purement technologiques nécssitant pas de compréhension avancée de l’univers, il semble que ça soit juste totalement primitif; les êtres non terrestres qui annulent la gravité un peu avancés le faisant par l’usage de cristaux pour utiliser l’aether environnant afin de créer une bulle d’isolement. La rotation de plasma est une technologie des êtres non terrestres les moins avancés et la seule que je connaisse directement utilisable par nous. C’est un peu comme si on nous apprenait à démarrer un feu en frottant du bois avec les mains sur un autre bois, alors que certains savent l’allumer avec un briquet et d’autres encore avec un laser. Mais bon même si la technique est primitive elle marche.

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